D’où l’intérêt de se faire suivre par un psy…

Tu veux témoigner pour le blog ? Je cherche des témoignages qui parlent de la vie avec le SOPK, de la grossesse, des difficultés à tomber enceinte, de la dépression… que ce soit positif ou négatif. J’aimerais que ça aide les nouvelles OPK Girls à voir qu’elles ne sont pas seules dans cette difficulté.
Si ça t’intéresse, n’hésite pas à me contacter.

Parfois, vivre avec le syndrome des ovaires polykystiques c’est lourd.

Tant qu’on est célibataire et OPK Girl, on arrive à gérer. En couple et OPK Girl pareil, mais le problème se corse quand on commence à parler bébé.

Absence d’ovulation, problème de poids, difficulté à tomber enceinte, hormones en folie, engueulades, ressentiment, stress, injections, etc… toutes ces choses accumulées qui poussent à se retrancher dans son esprit et à se refermer sur soi-même.

En tant qu’OPK Girl on a de très longues périodes de grosse déprime où on pleure toute la journée, où le moindre mot de travers de Chéribibi amène une dispute, où est se sent seule et mal dans sa tête et dans son corps.

On se pose des milliers de questions, on cherche des réponses qu’on n’obtient pas, on attend des jours des résultats d’analyse et des mois pour un rendez-vous, la spontanéité a totalement disparue au sein du couple (il faut avoir des rapports sexuels à heure fixe, etc…).

Notre humeur varie de la nervosité, à la tristesse puis à la déprime en une seule et même journée, mais on tient bon. On tient coûte que coûte, on essaie de s’accrocher, on fait du sport et on essaie de rester optimiste mais des fois, et bien c’est trop, on baisse les bras…

depression

On a qu’une envie : disparaître. Partir, changer de vie, et même dans le pire des cas, on en vient à penser au suicide. C’est con à dire, voire même un peu fort me diras-tu, mais tant qu’on y est pas confronté on a du mal à comprendre.

« Ne pas avoir d’enfant ce n’est pas la fin du monde« , c’est certain, mais avant de passer le cap et de se dire cette phrase, on tombe dans une période de dépression où on se sent seule et incomprise. On touche le fond et c’est parfois très difficile de faire face, seule. On ressent tout le poids du monde sur ses épaules.

Dans tous les cas, si on ne s’en sort pas IL FAUT ALLER VOIR UN PSY.

Se faire suivre par un professionnel n’est pas honteux. Il ne faut pas hésiter à aller voir un psy si besoin. Des fois parler à une personne extérieure donne une bouffée d’air frais, plutôt que de rester dans son cercle habituel mari-famille-amis.

Jette un coup d’oeil à l’article « des hauts, des bas, merci les OPK« 

Ne reste pas seule ! Tu n’es pas seule ! Nous sommes nombreuses comme toi et il faut s’accrocher. Baisser les bras sera pire. Garde le cap ! Un jour ça marchera, même si c’est long, même si c’est difficile, ça marchera.

Moi ça fait 8 ans que j’essaie de tomber enceinte, et il y a 4 ans j’ai eu besoin de ce psy. Ça m’a aidé. Je suis repartie sur de nouvelles bases, quelque chose de plus solide. J’ai retrouvé confiance en moi et dans mon esprit ça m’a beaucoup apaisé.

IL FAUT SE FAIRE SUIVRE PAR UN PSYCHOLOGUE.

Tu vaincras le SOPK

Miss OPK 💜

2 commentaires

  1. Coucou,
    En ce qui me concerne, cela était plus difficile quand je ne savais pas que j’étais atteinte du syndrome de stein-leventhal … Ne pas savoir pourquoi on est comme ça : »l’hirssutisme, les boutons, le poids, les humeurs et tout le reste… En couple ou pas ! Ça à été un réel enfer. Et personne dans mone tournage ne le comprend ou ni même ne s’y intéresse. (hormis mon mari, maintenant que nous savons !)

    Le fait de le savoir m’a un peu… « libérée » , j’entends par là que pour une fois j’ai pu arreter de me dire que j’étais folle !!! Ce n’est pas dans ma tête, j’ai réellement des problèmes, ma grossesse extra utérine, ma première grossesse très difficile, l’accouchement terrifiant et tout ce qui à suivit après… On m’a toujours dit que l’on ne savait pas pourquoi j’avais tout ça, que ça arrivait et blablabla.

    Maintenant je sais ! Et depuis j’ai déjà réussi à stabiliser les opk pendant 3 ans, perdre du poids (37kg)et vivre comme s’ils n’étaient pas là…
    Ce qui m’a donné la chance de tomber. Enceinte une seconde fois et d’être suivie correctement, bien que l’accouchement aie été un peu difficile, il a été beaucoup mieux géré et ma seconde césarienne à été parfaite.

    Mais, malheureusement les opk c’est ça ! Jamais ils ne s’en vont et aujourd’hui je suis dans une sale sale rechute…

    Alors, tu sais… La déprime qui revient , les sautes d’humeur et le corps qui déconne un max… Hémorragies, fatigue terrible, douleurs, boutons, hirssutisme x4 etc… Malaises… +30 kg

    Et le retour dans ce combat épuisant, que personne ne comprend vraiment, sauf les autres opk girls…

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    • Effectivement il faudrait qu’on arrive à lever le voile et à faire « découvrir » cette maladie, pour être mieux comprises et prises en charge… Il faudrait aussi que les médias s’y intéressent et en parlent pour que les choses changent… Bon courage à toutes les OPK Girls en plein combat !

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